Gymnase Alumni, l'Association des Anciens et Amis du Gymnase Jean-Sturm & Lucie-Berger, Strasbourg
jeudi 15 février 2018
Simon Parmentier, fulgurant zouave
À pas de Lou...
De l'électricité dans le bronzage !

Edgard, Adrien, Antoine et Paul (de gauche à droite), lauréats des Olympiades nationales de physique 2018, avec leur professeur Madame Vonesch.
samedi 16 décembre 2017
Paillettes et jumelage....
Il y a 250 ans, l’inventeur du
strass naissait à Wolfisheim
Outre la phonétique de leur nom, les imitations de pierres précieuses ont un lien avec Strasbourg. Ainsi qu’avec Wolfisheim. Explications.
Philippe Wendling – DNA 22 décembre 2023
A Wolfisheim, une impasse porte le nom du joaillier né
dans la commune en 1701. Photo Philippe Wendling
Il y a tout juste 250 ans, le 22 décembre 1773, Georges Frédéric Strass s’éteint à son domicile parisien. Sa dépouille est inhumée le lendemain au cimetière protestant du Port-au-Plâtre dans le 12e arrondissement. Diverses personnalités assistent à la cérémonie, à l’instar de Frédéric-Charles Baer, l’aumônier de la chapelle royale de l’ambassade de Suède en France. Le défunt jouit d’une renommée nationale et internationale à laquelle ses origines ne le prédestinaient pourtant pas.
Verre et plomb
Dernier d’une fratrie de sept enfants, Georges
Frédéric Strass est né le 29 mai 1701 à Wolfisheim, où son père officie
comme pasteur luthérien. À 13 ans, il commence à apprendre l’orfèvrerie et
la joaillerie auprès d’Abraham Spach, un artisan strasbourgeois. Après quatre
ans à ses côtés, il prend la route et multiplie les patrons avant d’être
embauché à Paris puis d’y ouvrir dans les années 1730 sa propre boutique le
long du quai des Orfèvres. Consécration : il est élevé rapidement au rang
de « marchand joyalier du Roy » Louis XV.
Confronté à la même période à une raréfaction sur le
marché des diamants en provenance du Brésil et d’Inde, il se lance dans
l’imitation de pierres précieuses en recourant à un principe développé en
Angleterre depuis le siècle précédent. Il mêle au verre un taux renforcé
d’oxyde de plomb et ajoute des sels métalliques pour obtenir différents
coloris. L’homme est ingénieux. Un trait de famille, sans doute. Son frère
Philippe Jacques Strass – qui a résidé un temps 23 quai des Bateliers à
Strasbourg – a pour sa part inventé une colle animale.
Dans une réclame, Georges Frédéric Strass explique
qu’il « peint toutes sortes de pierres très avantageusement égales à
celles d’Orient » et les vend « à très juste prix ». Étant en
effet moins chers que des diamants authentiques (mais aussi moins
« durs » et solides), ses cristaux lui permettent de toucher une
large clientèle. Y compris parmi la noblesse ! Louis XV, lui-même, s’en
procure. Le succès de ses créations est tel qu’elles sont imitées par des
confrères qualifiés de « joailliers-faussetiers ».
« Des
joailliers-faussetiers »
L’Alsacien n’en garde pas moins un certain leadership.
Pour preuve : les similis diamants, produits ou non par ses soins, sont
d’abord qualifiés de « pierres du Rhin » en référence à ses racines
puis simplement de « strass » à partir des années 1746-1748. Devenu
nom commun, son patronyme gagne les dictionnaires français et se diffuse à
travers le monde. Célibataire sans enfant à son décès, Georges Frédéric Strass
a légué le fruit de son labeur à ses neveux, dont un a repris son affaire.
vendredi 15 décembre 2017
Engagés.....
jeudi 14 décembre 2017
Ostinati
Jean Pierre Mengus, un anti-héros
Il connaîtra un
parcours pour le moins atypique à travers des milieux hospitaliers, des centres
de tri de blessés, pour se retrouver dans un régiment de grenadiers et fouler
de ses pieds, le fusil à la main, les cratères des champs de bataille du front
de l’Est. Ses 30 affectations
successives l’ont amené à parcourir plus de 15000 km à travers toute l’Europe,
de l’Allemagne à l’Ukraine en passant par la République Tchèque, la
Biélorussie, le Danemark et la Pologne. Là où l’odeur des explosions d’obus se mélangeait étrangement avec
celle des cadavres de soldats tombés. Rien ne sera épargné à Jean-Pierre. Pas
même le camp d’emprisonnement en Russie.D'un saut, du Gymnase à Hong Kong
Ma décision
de partir en Asie a sans aucun doute été influencée par toutes mes expériences
internationales avec le Gymnase, qui m’ont montré les bénéfices incroyables
qu’il y a à sortir de sa zone de confort et oser s’exposer à des cultures et
modes de vie complètement différents. Ces expériences m’ont aidé à surmonter la
peur de l’inconnu et je suis aujourd’hui heureuse de mon choix qui m’a ouvert à
tant de découvertes, de rencontres et d’aventures.
Cette bourse renouvelable d’année en année
comprenait les frais d'inscription, le logement en résidence universitaire et
une allocation pour la vie quotidienne (une somme totale d'environ 22 000€/an). samedi 4 novembre 2017
Des traces, 50 ans plus tard …
oui, la bibliothèque actuelle des élèves c’était bien la salle des 9ème de Madame Leroux ? Et au bout du couloir du rez-de-chaussée, qu’est devenue la salle des professeurs ? Que vient faire ici cet escalier ? Mais « notre » amphi, la salle de musique qu’est-il devenu ? Ah, le bureau du directeur est bien resté au même endroit, tout comme le secrétariat. La salle de sport aussi ; mais où sont les cordes à grimper ?
Quelques prises de paroles ont permis de ressentir l’émotion d’un moment suspendu, tout comme les photos de classe reconstituant les scolarités de la 11ème à Philo/Maths Elem/Sciences Ex où chacun a pu se retrouver..
De même que l’évolution des anciennes caves – jamais fréquentées, et pour cause ! - en salle polyvalente dédiée essentiellement à la restauration.
Il est sans doute inutile de souligner combien a été appréciée la remarquable organisation mise en place par Jacqueline, Doris, Marc, Théo et Bernard, assisté par Hélène. Au point qu'après ce franc succès, semblent déjà germer d'autres projets....
Avant 50 ans !









